L'histoire des français sous la royauté

Search
Close this search box.

Les dessous croustillants de l’histoire d’Alain Dag’Naud, édition Larousse :

En 585, un concile réuni à Mâcon soulève un grave problème : pouvait-on appeler « homme » une femme ? Il s’agissait d’un problème plus linguistique que théologique, car si Dieu a créé l’homme (homo) il a donné une femme (femina) à l’homme (vir), et le mot « homo » a fini par réunir les deux sexes. Le concile de Mâcon s’achève et ne cherche pas à aller plus loin. Des siècles plus tard cependant, quand il s’agira de justifier la prétendue infériorité de la femme et sa nécessaire soumission à l’homme, on évoquera à chaque fois le concile de Mâcon.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Dernière mise à jour

Dernière anecdote

Bienséance élevée

Livre le grand bêtisier de l’histoire de France d’Alain Dag’Naud, Larrousse :

A la cour d’Henri II, on s’efforce d’appliquer les règles de savoir-vivre répertoriées dans le « Manuel des Convenances » de Mathurin Cardier. Pour s’adresser à un interlocuteur, il convient d’avancer les lèvres pour faire entendre un sifflement. On marchera en se dandinant à la mode italienne. Dans un salon, on se tiendra un pied sur l’autre, de façon à donner l’impression que l’on est sur une seule jambe. Pour saluer, on ploie le genou droit « avec un doux contournement du corps » avant de baiser la femme sur la bouche et d’embrasser l’homme par accolade « d’un bras dessus l’épaule l’autre dessous » si l’on est de même rang social, mais de plus en plus bas plus la personne est importante. A quel niveau convient-il de s’arrêter sans prêter à confusion ?